Senior Emprunteur

Insuffisance rénale et assurance emprunteur : dialyse 2026

Insuffisance rénale et prêt immobilier senior : impact des 5 stades DFG, dialyse ou greffe, examen du dossier par la convention AERAS.

Par Jérémy Chevalier Publié le Mis à jour le

L'insuffisance rénale chronique (IRC) touche environ 1,6 million de personnes en France selon l'Inserm, dont 93 084 patients en dialyse ou porteurs d'une greffe rénale fin 2022 d'après le Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie (REIN) de l'Agence de la biomédecine. Sa prévalence augmente nettement avec l'âge : entre 65 et 74 ans, 6,5 à 9,9 % des personnes seraient concernées (Inserm), le plus souvent par une atteinte silencieuse, dépistée fortuitement par un dosage de la créatininémie ou un calcul du débit de filtration glomérulaire (DFG).

Le registre REIN de l'Agence de la biomédecine a recensé 10 975 nouveaux patients en 2022 arrivant au stade de la dialyse ou de la greffe. Ses données 2024 documentent un écart que les assureurs ont en tête : 14 décès pour 100 patients suivis pendant un an en dialyse, contre 3 pour 100 chez les patients greffés. L'Agence précise que ces deux populations n'ont pas les mêmes caractéristiques cliniques. C'est l'une des raisons pour lesquelles un dossier de greffe stable et un dossier de dialyse ne sont pas analysés de la même façon — un point développé plus bas.

Pour le senior emprunteur, l'IRC est une maladie chronique progressive non guérissable : à la différence d'un cancer en rémission, elle ne bénéficie d'aucun droit à l'oubli au sens de la loi Lemoine. Elle se déclare dès qu'un questionnaire de santé vous est remis. L'enjeu est donc de structurer un dossier médical solide pour limiter la surprime ou éviter le refus, en s'appuyant sur la délégation d'assurance et, si nécessaire, sur l'examen à trois niveaux prévu par la convention AERAS.

L'IRC en assurance emprunteur : une maladie chronique sans droit à l'oubli

L'insuffisance rénale chronique est définie par une atteinte rénale ou une baisse du DFG persistant au-delà de 3 mois. Contrairement aux cancers et à l'hépatite C, pour lesquels la loi Lemoine du 28 février 2022 a ramené le droit à l'oubli à 5 ans après la fin du protocole thérapeutique, l'IRC ne bénéficie d'aucun mécanisme d'effacement. Elle ne figure pas non plus dans la grille de référence AERAS (édition de septembre 2023), qui n'a aucune ligne sur l'insuffisance rénale, la dialyse ou la greffe. Elle se déclare dès qu'un questionnaire de santé vous est remis, peu importe son ancienneté ou sa stabilité.

Cette absence de droit à l'oubli s'explique par la nature même de la maladie : la fonction rénale ne se régénère pas. Une IRC stade 2 diagnostiquée à 55 ans reste, à 65 ans, une IRC stade 2 (au mieux) ou progresse vers le stade 3. Les assureurs analysent donc :

  • le stade actuel (DFG mesuré) ;
  • la pente d'évolution (perte de DFG par an) ;
  • l'étiologie (cause sous-jacente : diabète, HTA, polykystose, etc.) ;
  • les comorbidités (cardiovasculaires surtout) ;
  • les traitements en cours (IEC/ARA2, diurétiques, érythropoïétine).

Les 5 stades de l'IRC selon le DFG

La classification internationale KDIGO, reprise par la Haute Autorité de Santé (HAS), repose sur le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) en mL/min/1,73 m², calculé par la formule CKD-EPI à partir de la créatininémie.

Stade 1 : DFG ≥ 90 mL/min : atteinte rénale sans baisse fonctionnelle

Présence de marqueurs d'atteinte rénale (protéinurie, hématurie, anomalies échographiques) mais fonction conservée. Impact assurance : l'assureur regarde surtout la cause et la stabilité de la protéinurie ; un tarif proche du standard est possible.

Stade 2 : DFG 60-89 : insuffisance rénale légère

Baisse modeste avec marqueurs d'atteinte rénale. Impact assurance : une surprime est possible selon l'âge, l'étiologie et l'évolution du DFG.

Stade 3a : DFG 45-59 : insuffisance rénale modérée

Premier stade où les complications apparaissent (anémie, troubles phosphocalciques débutants). Impact assurance : une surprime est probable ; le médecin-conseil s'appuie sur le suivi néphrologique.

Stade 3b : DFG 30-44 : insuffisance rénale modérée à sévère

Suivi néphrologique systématique, traitements correctifs. Impact assurance : surprime probable, exclusions possibles sur la garantie ITT (incapacité temporaire de travail).

Stade 4 : DFG 15-29 : insuffisance rénale sévère

Préparation à la suppléance (dialyse ou greffe). Impact assurance : refus fréquent. Le dossier refusé est réexaminé selon la procédure à trois niveaux de la convention AERAS ; une éventuelle acceptation peut comporter une forte surprime ou des exclusions.

Stade 5 : DFG < 15 : insuffisance rénale terminale

Dialyse chronique ou greffe nécessaire. Impact assurance : refus très fréquent en couverture décès classique. Recours aux alternatives (hypothèque, nantissement, quotité conjoint).

Impact tarifaire selon le stade

La surprime suit le risque de décès que l'assureur associe à chaque stade. Il n'existe aucun barème public, et le site ne dispose d'aucun relevé de devis : le tableau ci-dessous est qualitatif. Les niveaux 1, 2 et 3 de la convention AERAS sont une procédure de réexamen des dossiers, pas un classement des maladies : aucun stade n'est « de niveau 2 » ou « de niveau 3 ».

Stade IRCDFG (mL/min)Ce que l'assureur regardeConséquence possible
Stade 1≥ 90Cause, protéinurieTarif standard ou surprime
Stade 260-89Âge, cause, évolution du DFGSurprime possible
Stade 3a45-59Pente du DFG, complications débutantesSurprime probable
Stade 3b30-44Suivi néphrologique, risque cardiovasculaireSurprime, exclusion ITT possible
Stade 415-29Projet de dialyse ou de greffeForte surprime ou refus
Stade 5 (dialyse)< 15Ancienneté, état cardiovasculaireRefus fréquent
Greffé stable > 5 ansVariableFonction du greffon, absence de rejetSurprime, exclusion possible

Cas particulier : le greffé rénal stable

Un dossier de greffe rénale stable se présente mieux qu'un dossier de dialyse chronique. Selon les données 2024 du registre REIN de l'Agence de la biomédecine, on compte 3 décès pour 100 patients greffés suivis pendant un an, contre 14 en dialyse. L'Agence invite à lire cet écart avec prudence, les deux populations n'étant pas comparables.

Pour un greffé senior, les critères favorables sont :

  • ancienneté de la greffe > 3 ans, idéalement > 5 ans ;
  • DFG du greffon stable > 45 mL/min ;
  • absence de rejet aigu dans les 24 derniers mois ;
  • traitement immunosuppresseur stable (tacrolimus + mycophénolate le plus souvent) ;
  • absence de récidive de la néphropathie initiale ;
  • bilan cardiovasculaire récent rassurant.

Dans ce profil, une acceptation avec surprime est possible, parfois avec une exclusion de l'ITT/IPT ou une garantie décès d'abord limitée. Chaque assureur étudie le dossier selon ses propres critères.

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Cas particulier : la dialyse chronique

La dialyse chronique (hémodialyse 3 fois par semaine ou dialyse péritonéale) est l'un des profils les plus difficiles à assurer. Le registre REIN de l'Agence de la biomédecine compte 14 décès pour 100 patients dialysés suivis pendant un an (données 2024). Cette mortalité élevée rend la garantie décès classique difficile à obtenir.

Conséquences pratiques :

  • refus très fréquent au premier examen ;
  • réexamen du dossier aux 2e et 3e niveaux de la convention AERAS, au cas par cas, sans garantie d'acceptation ;
  • une acceptation, quand elle a lieu, se fait à forte surprime et avec des exclusions.

Alternatives possibles :

  1. Hypothèque sur un autre bien immobilier déjà détenu : la banque accepte de garantir le prêt par une sûreté réelle plutôt que par l'assurance décès.
  2. Nantissement d'un contrat d'assurance-vie ou d'un portefeuille titres d'un montant équivalent au capital emprunté.
  3. Quotité 100 % sur le conjoint non malade, lorsque ses revenus permettent seuls le remboursement.
  4. Caution mutuelle (Crédit Logement, CAMCA) qui ne se substitue pas à l'assurance mais peut alléger l'exigence bancaire dans certains cas.
  5. Réduction du capital emprunté ou apport renforcé : au-delà de 420 000 € de part assurée sur l'ensemble de vos prêts, le dossier n'a plus accès au 3e niveau d'examen de la convention AERAS. Attention à une confusion fréquente : les 200 000 € de part assurée par assuré que l'on voit souvent cités ne sont pas un seuil AERAS, mais l'une des deux conditions de la dispense de questionnaire de santé de la loi Lemoine — l'autre étant un prêt remboursé avant votre 60e anniversaire, hors de portée après 60 ans. Réduire son capital pour passer sous 200 000 € n'ouvre donc aucun droit particulier à un emprunteur senior.

Étiologies qui pèsent dans la tarification

Toutes les IRC ne se valent pas. Les assureurs pondèrent leur évaluation selon la cause sous-jacente, qui détermine le pronostic.

Néphropathie diabétique

Avec l'hypertension, le diabète est à l'origine d'environ un cas d'insuffisance rénale sur deux (Inserm). La présence d'un diabète associé augmente le risque cardiovasculaire et pèse sur la proposition de l'assureur, par rapport à une IRC isolée de même stade.

Néphropathie hypertensive

Environ 25 % des nouveaux cas d'insuffisance rénale chronique terminale en 2020 (Inserm). Surprime additionnelle modérée si l'HTA est bien contrôlée (< 140/90 mmHg sous traitement), plus marquée en cas d'HTA résistante.

Polykystose rénale autosomique dominante (PKRAD)

Maladie génétique évolutive. Bien tolérée jusqu'à la cinquantaine, elle évolue ensuite vers le stade terminal. Les antécédents familiaux et l'âge de début pèsent fortement dans l'analyse du dossier.

Glomérulonéphrite chronique

Sous-types très hétérogènes (néphropathie à IgA — dite maladie de Berger, membraneuse, lupique). Le risque de récidive après greffe et la corticothérapie au long cours pénalisent le profil.

Constituer son dossier néphrologique

Un dossier complet et récent (< 6 mois) permet au médecin-conseil de se prononcer sur pièces. Pièces utiles :

  • bilan biologique : créatininémie, DFGe (CKD-EPI), urée, ionogramme, calcémie, phosphorémie, PTH, hémoglobine ;
  • bandelette urinaire et ECBU ;
  • rapport albuminurie/créatininurie (RAC) ou protéinurie des 24 h ;
  • échographie rénale datée ;
  • dernière consultation de néphrologie détaillée ;
  • lettre du néphrologue précisant : stade, étiologie, pente évolutive, traitement, complications, projet thérapeutique ;
  • bilan cardiovasculaire : ECG, échocardiographie, voire coronarographie selon contexte ;
  • suivi tensionnel sur 6-12 mois (auto-mesure ou MAPA).

Pour un greffé, ajouter : compte-rendu opératoire, suivi du greffon, bilans immunosuppresseurs (taux résiduels), biopsies éventuelles, dernière consultation de transplantation.

Surprimes par profil

Le site ne dispose d'aucun relevé de devis : il ne publie donc aucune surprime chiffrée par profil. Trois éléments font varier la proposition d'un dossier à l'autre : le stade et la pente du DFG, la cause de l'insuffisance rénale, et les comorbidités cardiovasculaires. Seul un médecin-conseil d'assureur, sur dossier complet, peut formuler une cotation ferme.

Quels assureurs solliciter

Nous ne nommons aucun assureur : nous ne disposons ni des grilles tarifaires internes des assureurs ni de données d'acceptation par entreprise, et le tarif dépend de votre dossier médical. La délégation d'assurance (le fait de s'assurer ailleurs que dans sa banque) permet de soumettre le même dossier à plusieurs assureurs, dont certains ont un service médical habitué aux risques aggravés. Sur nos liens commerciaux, voir notre page transparence. Demander plusieurs propositions reste le seul moyen de comparer.

Les contrats groupe proposés par les banques au moment du prêt sont construits sur une tarification mutualisée et une grille médicale standardisée : ils peuvent aboutir à une exclusion ou à un refus pour une insuffisance rénale modérée à sévère. Cela ne vise aucun établissement en particulier — c'est une différence de conception entre contrat de groupe et contrat individuel — et cela ne dispense pas de demander la proposition de votre banque, qui peut convenir pour une IRC de stade 1 ou 2.

Cas pratique

Exemple illustratif, sans tarif. Profil : Madame D., 64 ans, IRC stade 3a (DFG 52 mL/min) sur néphropathie diabétique, diabète de type 2 équilibré (HbA1c 6,8 %), HTA contrôlée. Emprunt de 180 000 € sur 12 ans pour résidence principale.

  • Ce que l'assureur regarde : le stade, la pente du DFG sur 2 à 3 ans, l'équilibre du diabète et de la tension, le bilan cardiovasculaire.
  • Issues possibles : un refus, ou une acceptation avec surprime sur le décès et la PTIA (perte totale et irréversible d'autonomie) et une exclusion de la néphropathie sur l'ITT. Deux assureurs peuvent répondre différemment au même dossier.
  • Point d'âge : le prêt s'achève à 76 ans. Le 3e niveau d'examen de la convention AERAS suppose un contrat d'assurance arrivant à échéance avant le 71e anniversaire : ce dossier n'y a pas accès.

La surprime représente le coût du risque tel que l'assureur l'évalue. Son montant ne se connaît qu'en demandant plusieurs propositions.

Recours et niveau 3 AERAS

La convention AERAS organise l'examen des demandes en trois niveaux successifs. Ce sont les étapes d'une procédure, pas un classement des maladies. Pour un dossier IRC :

  1. un dossier qui ne peut pas être accepté au 1er niveau est réexaminé au 2e niveau par un service médical spécialisé, sans démarche de votre part ;
  2. s'il n'obtient toujours pas de proposition, il est transmis au 3e niveau, le pool des risques très aggravés ;
  3. la décision peut être une acceptation avec surprime, une exclusion ou une limitation de garantie, ou un refus ;
  4. la Commission de médiation de la convention AERAS peut être saisie si la convention n'a pas été appliquée (dossier non réexaminé, par exemple). Elle n'est compétente ni sur le montant d'une surprime ni sur une exclusion : pour ces litiges, adressez une réclamation écrite à l'assureur, puis saisissez La Médiation de l'Assurance — voir litige d'assurance emprunteur : médiateur et recours.

Le 3e niveau est ouvert lorsque la part assurée sur l'ensemble de vos prêts ne dépasse pas 420 000 € (hors crédit relais pour la résidence principale) et que le contrat d'assurance s'achève avant votre 71e anniversaire. Au-delà, chaque assureur étudie le dossier selon ses propres règles.

Pour les dossiers complexes, un courtier spécialisé dans les risques aggravés peut présenter le même dossier à plusieurs assureurs. Le site ne dispose d'aucune donnée chiffrée sur le résultat obtenu par cette voie, et rien n'oblige à y recourir.

Questions fréquentes

J'ai été greffé rénal il y a 7 ans, puis-je obtenir une assurance emprunteur ?
C'est possible, sans garantie. Avec une greffe stable depuis plus de 5 ans, un DFG du greffon supérieur à 45 mL/min et l'absence de rejet récent, une acceptation avec surprime est envisageable, parfois avec exclusion de l'ITT. Chaque assureur étudie le dossier selon ses propres critères. La greffe rénale n'ouvre pas droit à l'oubli et ne figure pas dans la grille de référence AERAS : elle se déclare dès qu'un questionnaire de santé vous est remis.
Je suis en dialyse chronique, est-ce que je peux trouver une assurance ?
C'est très difficile. La dialyse entraîne un refus très fréquent en garantie décès classique, y compris après le réexamen prévu par la convention AERAS. Les alternatives possibles sont l'hypothèque sur un autre bien, le nantissement d'un contrat d'assurance-vie, ou la souscription à 100 % sur le conjoint non malade. En cas de refus d'assurance, la convention AERAS prévoit que le prêteur examine avec vous ces garanties alternatives.
Quelle surprime pour une IRC stade 3 sans dialyse ?
Il n'existe aucun barème public, et le site ne dispose d'aucun relevé de devis. Au stade 3a (DFG 45-59) comme au stade 3b (DFG 30-44), une surprime sur la garantie décès est probable, plus marquée au stade 3b. La cotation finale dépend de l'âge, de l'étiologie (diabète, HTA, polykystose), de la pente évolutive sur 2-3 ans et des comorbidités cardiovasculaires.
L'assureur peut-il exclure la néphropathie de la garantie ITT ?
Oui, c'est une pratique courante. Plutôt que d'appliquer une surprime massive sur la garantie incapacité-invalidité, l'assureur peut proposer une exclusion ciblée : tout arrêt de travail ou invalidité lié à la néphropathie ou à ses complications (dialyse, transplantation) ne sera pas couvert, mais les autres causes restent garanties. C'est un compromis souvent acceptable pour préserver la garantie décès et PTIA.
Quelles alternatives en cas de refus définitif d'assurance pour IRC ?
Cinq pistes : (1) hypothéquer un autre bien immobilier déjà détenu, (2) nantir un contrat d'assurance-vie ou un portefeuille titres équivalent au capital emprunté, (3) faire porter la quotité à 100 % sur le conjoint non malade si ses revenus le permettent, (4) vérifier que la part assurée ne dépasse pas 420 000 €, condition d'accès au 3e niveau d'examen de la convention AERAS, (5) adresser une réclamation écrite à l'assureur puis saisir La Médiation de l'Assurance ; la Commission de médiation de la convention AERAS n'intervient que si la convention n'a pas été appliquée.

Pour aller plus loin

Sources et références

  • Haute Autorité de Santé (HAS), Guide du parcours de soins : maladie rénale chronique de l'adulte, mise à jour 2023.
  • Inserm, Dossier d'information Insuffisance rénale, page modifiée le 20 janvier 2025.
  • Agence de la biomédecine, Rapports annuels REIN (Réseau Épidémiologie et Information en Néphrologie) : données 2022 (prévalence, nouveaux patients) et données 2024 (mortalité, communiqué du 12 mars 2026).
  • Convention AERAS, Texte conventionnel et grille de référence, édition de septembre 2023 (aucune ligne sur l'insuffisance rénale, la dialyse ou la greffe), aeras-infos.fr.
  • Légifrance, Loi n° 2022-270 du 28 février 2022 (loi Lemoine) pour un accès plus juste, plus simple et plus transparent au marché de l'assurance emprunteur.
  • KDIGO, Clinical Practice Guideline for the Evaluation and Management of CKD, 2024 update.
  • Société Francophone de Néphrologie, Dialyse et Transplantation (SFNDT), Recommandations sur la prise en charge de l'IRC.

Sources officielles